Récit d'investigation évoquant Kafka et Beckett. Méditation sur la Faute et sur la dévoration du vécu par le vivant, sur l'inexorable culpabilité du rescapé.
De son arrestation à Budapest à la libération, un adolescent a vécu un cauchemar. Cette œuvre dénonce le fonctionnement du totalitarisme et le mythe concentrationnaire.
Un monologue intérieur où s'exprime un refus de la paternité comme conséquence de l'Holocauste. Récit publié à l'occasion du cinquantième anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz. L'auteur a reçu le prix Nobel de littérature 2002.
Trois récits pour évoquer trois expériences cruciales de l'auteur, en Hongrie, à partir des années 1950. Le Drapeau anglais se situe à Budapest, pendant l'insurrection hongroise de 1956, et met en scène les affres et les détours de la mémoire. Le Chercheur de traces raconte le retour d'un homme dans une région où, longtemps auparavant, ont eu lieu d'indicibles crimes. Et Procès-verbal relate un voyage de Budapest à Vienne, peu après la chute du mur de Berlin, voyage qui se transforme en un cauchemar bureaucratique.
Doublement traumatisé par l'expérience concentrationnaire puis par la mise au ban stalinienne, Imre Kertész est confronté, après l'effondrement du communisme d'Etat de la Hongrie, aux conséquences d'une inédite liberté. On lui demande d'être l'éternel témoin et garant de la mémoire de l'Holocauste, on l'invite en Allemagne, en France, en Italie, à Vienne et à Tel-Aviv.
Imre Kertesz, survivant et témoin de l'univers concentrationnaire, s'exprime sur l'Holocauste, le XXe siècle totalitaire, la survie et l'exil, l'Europe à rénover. On trouve ici, l'intégralité des essais sur ces thèmes.
Dans une sorte de suite spirituelle du Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas, à Budapest en 1999, Keseru cherche à publier les oeuvres posthumes de B., un écrivain né à Auschwitz en 44 et qui s'est suicidé à la suite des bouleversements de 89. La voix, la souffrance et la force des femmes sont ici, aussi, plus présentes que jamais.